ads

mercredi 15 juillet 2015

les hommes nous disent tout

Pas nées d’hier, les hommes, on connaît. Le sexe aussi. Ça n’empêche pas de s’interroger, parfois, sur ce qu’ils aiment, et pourquoi, et comment ça marche cette bête-là… Le plus simple, c’était d’aller leur poser la question.
Au fil de nos expériences amoureuses, on pense en avoir appris un rayon sur l’intimité masculine. « C’est trompeur, me souffle pourtant un ami. Parfois, on vous complimente juste pour vous faire plaisir… »  Qu’à cela ne tienne. Afin d’en savoir plus sur leur sexualité, leurs envies, leurs rêves érotiques, j’ai scotché mes copains à la boxe, rôdé autour des vestiaires de foot, squatté les tribunes de rugby. Bilan : rien. Entre hommes, ils ne parlent pas de « ça ». Super pudiques. Alors j’y suis allée franco et, les yeux dans les yeux, je leur ai posé des questions plus ou moins crues. Une dizaine d’hommes, entre 25 et 45 ans, m’ont répondu. Moralité : à une femme, même inconnue, ils se confient volontiers, sans arrière-pensée, gentiment. Puis je suis allée voir des pros de la planète mecs, Pascal de Sutter, sexologue 1, Stéphane Rose, éditeur de littérature érotique 2, et Sélim Niederhoffer, e-coach en séduction 3. Chacun dans son domaine écoute les mâles se confier et se fait fort de nous rapporter certaines observations. Surprise : on croyait bien les connaître, les mecs, or un homme peut en cacher un autre.

Alors, les hommes ne pensent qu’à ça ?

C’est vrai mais ça dépend des périodes, de la lunaison. Lune montante, la sève est dans l’arbre. Pleine lune, c’est le feu d’artifice. Cela dépend aussi du moral. « J’ai le blues du dimanche soir, alors penser au sexe, ça me détend », confie Yann, 36 ans, agent immobilier. Il faut aussi que les circonstances s’y prêtent : « J’y pense si j’ai devant moi un stimulus, un décolleté, un prénom mignon, Anaïs ou Clémentine, un petit défaut charmant comme des cernes ou des dents qui se chevauchent », nuance Ariel, 42 ans, chargé de com’ multimédia à la fac. Après, la meilleure manière d’en finir avec la tension du désir, c’est de filer sous la couette avec sa partenaire, non ? En fait, c’est là que ça se corse. 20 % des hommes ont des pannes de désir, précise le sexologue Pascal de Sutter, mais tous, en couple ou non, ont recours systématiquement à la masturbation. L’éditeur Stéphane Rose renchérit : « à moins d’être un menteur ou un moine, un homme se masturbe au moins deux ou trois fois par semaine. » Ainsi, c’est où il veut, comme il veut, sans s’intéresser à la disponibilité ni au plaisir de l’autre. D’où la conclusion qu’ils préfèrent se masturber seuls plutôt qu’accompagnés et de préférence au lit ou sous la douche, mais ni en voiture (il n’y a pas de kit mains libres), ni au bureau (au travail, c’est un délit), ni à la cave (pourquoi pas la niche du chien ?), expliquent Yann, Ariel, Nils, Olivier et tous les autres.

capitalemonde

your beauty deserves to be half of your personality.

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 

Copyright @ 2013 fammes fashion.

Designed by | MyBloggerLab