Il s’agit, soit de
corriger une hypotrophie mammaire, c’est-à-dire un manque de
développement de la glande mammaire, soit de compenser une diminution du
volume mammaire due à une grossesse, ou lors de modifications
hormonales inhérentes à chaque femme.
Le but est de valoriser
ou rajeunir le buste en réadaptant naturellement son volume. Ce
complément de volume est effectué grâce à une prothèse ou implant choisi et positionné de manière personnalisée pour chacune des patientes.
Ma Philosophie en chirurgie esthétique:
“Laisser le moins de traces possibles d’une intervention chirurgicale. ”Mon objectif sur l’augmentation mammaire:
“Me battre sur chaque intervention pour que les résultats post opératoires ne trahissent pas la présence d’une prothèse et que les femmes que j’opère n’aient pas à justifier du volume de leurs seins”
Pour cela:
1- Pas de cicatrices sur les seins: Toutes cicatrices symétriques sur le même champ visuel, aussi discrètes soient-elles, signent la présence d’implants. Cela fait 12 ans que j’utilise la voie axillaire dont l’évolution suffisamment discrète mène à l’oubli. Mes reproches sur les cicatrices péri-aréolaires et sous mammaires sont décrits dans le paragraphe “Les cicatrices”
2- Utiliser des implants les plus adaptés possible pour qu’ils deviennent invisibles. C’est pourquoi j’utilise pour 90% de mes patientes des implants anatomiques, en forme de seins. Il ne faut pas confondre “beaux seins” et “gros seins”. Si il est facile de faire des gros seins, il devient bien plus complexe de réaliser des beaux seins.
3- Le dual plan ( voir chapitre “positionnement des prothèses”)pour que les implants se comportent comme des seins normaux durant la vie d’une femme…à savoir le sport, grossesse et allaitement..
Ce qu’il faut savoir
Le sein est une partie très instable du corps des femmes. Dans nos pays occidentaux, 1 femme sur 9 va développer un cancer du sein durant son existence. Il s’agit là d’une maladie trop grave pour l’écarter complètement des arguments menant au choix stratégique d’une augmentation mammaire.
Il existe actuellement 2 principes d’augmentation du volume des seins.
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les augmentations par prothèses ou implantsScientifiquement validées avec un recul supérieur à 50 ans.
Les prothèse mammaires ne gênent pas le dépistage de cancer par mammographie ou échographie.
Une étude américaine montre un possible lien de cause à effet entre la présence de prothèse mammaire et l’apparition d’un lymphome anaplasique à grande cellule, et cela chez 1/500 000 à 1/3 000 000. La FDA (administration de santé aux USA) émet toute réserve sur le lien de causalité. Une étude Française met en évidence, dans une proportion moins importante, un très faible risque de lymphome similaire, avec un lien de cause à effet encore à l’étude. Un comité Hospitalier ( Avril 2015) n’évoque en aucun cas de se passer de prothèses pour la chirurgie réparatrice ou esthétique des seins.
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les augmentations par injections
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les injections de graisse
Elles permettent d’augmenter en une intervention au maximum autour d’une taille de bonnet de soutien-gorge. En fonction du capital graisseux disponible 2 à 3 interventions peuvent être envisagées. Dans un communiqué des administrations sanitaires Françaises ( Mars 2015), il existe une autorisation de réaliser des greffons graisseux pour les injecter dans les seins, et cela sans aucune réserve quel que soit l’âge ou les antécédents de la patiente.
A noter, entre 2012 et 2015, cette intervention avait été considérée comme déconseillée, par ces mêmes autorités, chez les patientes de plus de 35 ans et/ou aux antécédents de cancer du sein.
Sous réserve de l’innocuité de cette technique, il s’agit là d’une technique d’augmentation idéale utilisant des tissus provenant de la patiente elle-même et donnant des résultats tout à fait naturels. -
les injections d’acide hyaluronique
En France, les injections d’acide hyaluronique ont été interdites en 2011, et cela après quelques années d’autorisation. On leur a reproché, en dehors de résultats parfois inesthétiques et gênants, un malaise des radiologues lors du dépistage du cancer du sein et des réactions inflammatoires au produit dont on ne maîtrisait pas l’évolution. Aucun recul scientifique à moyen terme ou long terme sur l’impact glandulaire mammaire de ces produits issus de l’industrie pharmaceutique n’est connu.
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